Qui suis-je ?

CHEMINER VERS SON ESSENCE PROFONDE

Je m’appelle Océane Orphéa Creusvaux mais cela n’a pas toujours été ainsi. J’ai passé presque toute ma vie dans la peau de Océane ANAÏS Creusvaux, c’est à dire, la peau d’un enfant de remplacement. Une vie passée à essayer inconsciemment d’être une autre personne que moi et à saboter tous les efforts pour vivre MA vie, par loyauté inconsciente. Arrivée à l’adolescence, les questions tels que: « Qui suis-je? Qu’est ce que j’aime vraiment? Quel est mon but?  » sont devenues particulièrement perturbantes. Une nuit, j’ai donc demandé de tout mon coeur à quoi ma vie devait être destinée. Une question adressé à moi-même, mais avec une profonde envie d’en connaître la réponse. Je me suis endormie ainsi, avec cette question suspendue à mes lèvres. Au réveil, une phrase tournait en boucle dans ma tête. La réponse. Une réponse incompréhensible, mais qui m’apparaissait cependant comme une évidence incontestable:

“Tu peux soigner avec ta voix”

J’étais soudainement habitée par cette certitude, mais… Qu’est ce que cela voulait dire? Comment soigner avec la voix? Devais-je parler? Chanter? Où apprendre cela? Une avalanche de questions déferla.  Des années durant, j’ai cherché des réponses, sans succès. La vie me présenta toutes sortes d’expériences, mais ce qui touchait à ce domaine ne m’était pas accessible. Comme si je n’étais pas encore assez “mûre”. C’est au bout de 15 ans que les portes se sont enfin ouvertes, avec la formation de sonothérapeute proposée par Matilda AÉOLIA. Une reconnexion à des connaissances innées et ancestrales à alors pu se révéler pleinement. J’avais enfin trouvée ce qui m’animait de tout mon être et ce pour quoi j’étais en réalité naturellement douée.

LE FEMININ: LES CADEAUX ENFOUIS

Derrière une apparence banale et sans strass, ma vie, je dois le dire, est assez hors du commun. Enfin… pour l’instant. Car je pressens que ce destin est celui que vivra l’humanité entière, lorsqu’elle ouvrira de nouveau grand les portes au Féminin.

Imaginez un monde ou l’argent dépensé vous revient immédiatement, à l’euro près, lorsqu’il a été dépensé par pur amour?

J’en ai fait l’expérience à 3 reprises et à chaque fois, l’anecdote mérite un podcast, tant le contexte – farfelu et touchant à la fois- révèle la magie de la Vie.

Ma vie est ainsi. Remplie de moments « surnaturels », de synchronicités défiant les lois des probabilités.

En suivant mon coeur, en étant à l’écoute de mon féminin, j’ai découvert peu à peu combien le monde est profondément MAGIQUE, pour peu qu’on accepte d’ouvrir son être à l’irrationnel, l’invisible, l’instable, l’éphémère. Je me suis faite de nombreuses alliées, dans le monde minéral, végétal ou animal, chacun m’aidant à sa manière, avec sa médecine.

Parmis les rencontres les plus émouvantes et enrichissantes, il y a eu les roses et les baleines. Vous trouverez bientôt un onglet qui leur sera dédié.

HABITER SON FEMININ… POUR GUÉRIR

Dès mes 4 ans, j’ai été recouverte des pieds à la tête d’eczéma et l’asthme était le cadeau qui allait avec. Je reçu un traitement de fond, un traitement « à vie ». J’étais intolérante au lactose, allergique aux noix, noisettes, poussière, poils d’animaux etc. Surprotégée, j’ai grandi en marge, exclue socialement, avec un régime alimentaire draconien où la vie ne semblait qu’être une série d’interdictions.

Arrivée en âge d’être autonome, j’ai ressenti l’appel de partir vivre très loin de ma famille. Mon choix fut même de quitter la France. Quelques semaines après mon installation en Italie, je pouvais enfin « respirer ». L’évidence était là, dans mon corps. Du jour au lendemain, je fis le choix d’arrêter ce traitement que je prenais depuis presque 20 ans, certaine à 100% d’être soudainement guérie…Et il en fut ainsi. L’eczéma avait lui aussi disparu. Ce traitement à vie avait juste besoin d’une écoute profonde de soi pour devenir obsolète. D’ailleurs aujourd’hui, je peux même manger des produits laitiers et des noix.

Plus tard, lors d’un période très mentale de ma vie, je fus atteinte de furonculose: mon corps devint un champs de bataille et la médecine moderne ne trouvait rien d’autres que des antibiotiques en série. Mais dès que je les arrêtais, tout recommençait.

Alors encore une fois, j’ai pris le temps d’écouter profondément de quoi cette guerre me parlait.En écoutant mon corps comme on écoute une personne. Mon corps avait besoin de FAIRE. Mes mains, besoin de créer. Alors j’ai arrêté le traitement et me suis inscrite à une formation de 9 mois de tournage de céramique. A la fin de la première semaine de cours pratique, mon corps avait retrouvé la paix: J’étais guérie.

photo de Carole Magnouac, revéleuse d’âmes: ila-arts.fr

SE RECONNECTER A SON ESSENCE PROFONDE ET A SON FEMININ

Les mouvements féministes sont nombreux, mais j’entends pourtant peu parler du féminin. Plus d’égalité de sexe, de combat pour pouvoir être une femme avec les mêmes droits. Mais en tant que femme. Ce n’est pas une lutte pour remettre les qualités féminines au pouvoir: Juste un sexe.

Le féminin lui continue de rester sur le banc de touche. Les émotions semblent ne pouvoir exister qu’à certains moments, bien cadrées, et certainement pas partout.

Les ressentis, l’intuition, les perceptions subtiles génèrent encore, en 2026 des sueurs froides pour presque toutes celles et ceux qui osent les présenter publiquement comme des outils puissants, méritant autant d’intérêt et de considération que la science ou la médecine . Et quand bien même le courage serait là, le retour en face reste encore souvent un mélange de mépris, méfiance et moqueries au goût amer.

Pourtant nous viendrait-il à l’esprit de discréditer la nuit par rapport au jour? Les deux sont indéniablement nécessaire à l’équilibre du monde et chacun à toujours eu sa place, avec ses particularités.

Mais le besoin de stabilité et de contrôle sur la nature et tout ce qui en découle (le naturel, le vivant, le spontané, le cyclique, l’impermanent à générer au fil des siècles un mépris de notre vraie nature et avec elle, un mépris de LA Nature. Notre magie fut oubliée.

Alors comme tant d’autres, j’ai fait le choix de venir faire ma part, comme le colibri, Pour aider l’humanité à se souvenir de la Magie que le monde porte et auquel il a non seulement accès mais peut aussi profondément contribuer à créer. Il faut juste savoir que cette porte existe, qu’elle est bien réelle… et retrouver la clé.